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Santé après 45 ans


Ozempic et muscle après 50 ans : ce qu'on perd vraiment
Tout le monde connaît maintenant quelqu'un qui en prend. Une belle-sœur, un collègue, un voisin de 50 ans et plus qu'on n'avait pas vu depuis un an et qu'on reconnaît à peine. Les résultats sont spectaculaires et personne de sérieux ne les conteste : ces médicaments font perdre du poids, beaucoup, et plus vite que tout ce qui existait avant. Ma question n'est pas celle-là. Elle est plus terre-à-terre, et je l'entends rarement poser : ces livres qui sont parties, elles étaient
Stéphane Lapeyre
il y a 2 jours4 min de lecture


Reprendre l'entraînement après les vacances à 45 ans et plus
« Ça va pas être beau. » Il l'a dit en s'asseyant, avant même que la machine soit allumée. C'est presque toujours la phrase de la rentrée, dite sur le ton de celui qui préfère annoncer la mauvaise nouvelle lui-même. Je réponds toujours pareil : qu'est-ce qui te fait dire ça ? Puis on regarde ensemble. Une analyse de composition corporelle n'est pas un verdict — c'est le reflet d'un corps à un instant précis, et rien d'autre. L'analyse sort. Il n'a pas pris une livre cet été.
Stéphane Lapeyre
9 sept.6 min de lecture


Suppléments après 45 ans : utiles, mais pas magiques
Il y a un tiroir ou un placard, dans beaucoup de salles de bain ou dans la cuisine, que je pourrais décrire les yeux fermés. Des pots à moitié pleins. Des poudres oubliées, des gélules multicolores, des étiquettes qui promettaient de l'énergie, de la jeunesse, un métabolisme relancé. On y a mis de l'espoir — et souvent beaucoup d'argent. Rarement des résultats. Alors, faut-il prendre des suppléments après 45 ans ? La réponse honnête : oui, quelques-uns. Mais seulement après a
Stéphane Lapeyre
30 août5 min de lecture


Prise de poids en périménopause : ce que votre corps n'entend plus.
Le message tenait en deux lignes. « Prise de poids en périménopause. Pilates deux fois par semaine et alimentation saine, ça ne semble pas suffisant. » Je le reçois sous une forme ou une autre presque chaque mois. Toujours la même construction : un constat, une pratique régulière, une alimentation qu'elle juge correcte. Et cette formule prudente — ça ne semble pas suffisant — comme si la faute revenait à la quantité, comme s'il fallait en rajouter. La prise de poids en périmé
Stéphane Lapeyre
12 août6 min de lecture
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