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Santé après 45 ans


Prise de poids en périménopause : ce que votre corps n'entend plus.
Le message tenait en deux lignes. « Prise de poids en périménopause. Pilates deux fois par semaine et alimentation saine, ça ne semble pas suffisant. » Je le reçois sous une forme ou une autre presque chaque mois. Toujours la même construction : un constat, une pratique régulière, une alimentation qu'elle juge correcte. Et cette formule prudente — ça ne semble pas suffisant — comme si la faute revenait à la quantité, comme s'il fallait en rajouter. La prise de poids en périmé
Stéphane Lapeyre
il y a 16 heures6 min de lecture


Comment créer une routine santé qui tient après 45 ans ?
Le dimanche soir, le plan est magnifique. Lever à six heures. Trente minutes de marche. Un vrai déjeuner. L'entraînement le mardi, le jeudi, le samedi. C'est écrit, c'est clair, c'est raisonnable. Le mardi soir, il est vingt et une heures, la journée a débordé, et le carnet reste fermé. Ce n'est pas un manque de sérieux. C'est une erreur de conception. Vous êtes certes déçu mais... Ce plan n'a jamais été écrit pour vous — il a été écrit pour la personne que vous aimeriez être
Stéphane Lapeyre
30 juil.6 min de lecture


Protéines après 45 ans, en consommez-vous vraiment assez ?
Deux toasts, du beurre de peanut, une banane, le verre de jus... On peut difficilement plus mal commencer une journée. Pour beaucoup de gens, c'est ça, le déjeuner. Avec la petite voix rassurante qui va avec : « le beurre de peanut, c'est de la protéine, non ? » Ça fait des années que j'entends cette phrase. Presque toujours dite avec bonne conscience. Alors soyons honnêtes : un peu, oui. Sept grammes environ, noyés dans le gras — à peine le tiers de ce dont votre corps a bes
Stéphane Lapeyre
17 juil.5 min de lecture


Sarcopénie : perdez-vous du muscle sans le savoir après 50 ans ?
Vous connaissez ce moment. La fin d'une longue journée physique — une randonnée, un déménagement, un gros chantier dans la maison. Avant, il vous restait de la réserve. Aujourd'hui, votre corps décroche plus tôt. Pas de douleur. Juste un « je n'ai plus vingt ans » que vous glissez en souriant. Ce que vous mettez sur le compte de la fatigue ou de l'âge, votre corps essaie peut-être de vous le dire depuis des années — sans douleur, sans alarme, sans rien de spectaculaire. La ré
Stéphane Lapeyre
2 juil.3 min de lecture
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