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L'épuisement n'est pas un badge d'honneur.

"Je vais dormir quand je serai mort."

"Le succès demande des sacrifices."

"Hustle" jusqu'à ce que tes rêves deviennent réalité."


Vous avez probablement déjà entendu ces phrases. Peut-être même que vous les avez répétées. Parce que dans le monde d'aujourd'hui, l'épuisement est devenu un badge d'honneur.

Travailler 50 heures par semaine ? Vous êtes un guerrier ou une guérrière.

Répondre aux courriels à minuit ? Vous êtes dévoué.

Sauter vos vacances pour finir un projet ? Vous êtes un leader.


Mais voici ce qu'on ne vous dit pas : vous n'êtes pas un guerrier. Vous êtes en train de vous détruire.

Et après 45 ans, votre corps ne suit plus ce rythme. Il ne vous pardonne plus. Et le prix à payer devient beaucoup plus élevé que vous ne le pensez.


La culture du hustle : quand l'ambition devient toxique.

La culture du hustle ou du "toujours plus" glorifie l'épuisement comme preuve de succès. Elle vous vend l'idée que si vous ne vous tuez pas à la tâche, vous n'êtes pas assez sérieux. Que le repos est une faiblesse. Que ralentir, c'est abandonner.

Et les chiffres sont terrifiants.

Au Québec, 25,4% de la population vit un épuisement professionnel. Un quart de la population. 38,6% des travailleurs souffrent de détresse psychologique au travail. 4,1 millions de Canadiens sont touchés par l'épuisement professionnel.

Chez les entrepreneurs, c'est encore pire.

54% des fondateurs d'entreprise ont rapporté un burnout dans les 12 derniers mois. 75% vivent de l'anxiété. 72% rapportent des impacts négatifs sur leur santé mentale. Et 70% des entrepreneurs millénariaux ressentent la pression de hustle constamment.

Ce n'est pas de l'ambition. C'est une épidémie.


Et voici le paradoxe : la culture du hustle ne vous rend pas plus productif. Elle vous détruit.

Les travailleurs épuisés ont une capacité de focus réduite de 60% et sont 32% moins productifs que ceux qui ont des habitudes de travail saines.

Vous travaillez plus, mais vous accomplissez moins.


Ce que le stress chronique fait vraiment à votre corps

Vous pensez peut-être : "Oui, je suis fatigué, mais ça va passer. Je vais prendre une semaine de vacances et tout ira mieux."

Non. Ça ne fonctionne pas comme ça.

Le stress chronique ne disparaît pas avec quelques jours de congé. Il s'accumule. Il s'incruste. Et il change littéralement votre biologie.

Quand vous êtes constamment en mode "go", votre corps produit du cortisol en continu.

Le cortisol, c'est l'hormone du stress. En doses courtes, elle vous sauve la vie. Mais en doses prolongées, elle vous la raccourcit.

Une étude finlandaise a montré que le stress chronique peut réduire votre espérance de vie de 2,8 ans. L'Organisation mondiale de la santé rapporte 745 000 décès en un an dus aux AVC et maladies cardiaques liés au surmenage. Travailler 50 heures ou plus par semaine augmente votre risque de fibrillation auriculaire.

Mais ce n'est pas tout.

Le stress chronique accélère le vieillissement biologique. Il raccourcit vos télomères, ces protections à l'extrémité de vos chromosomes qui déterminent combien de temps vos cellules peuvent se diviser avant de mourir. Plus vos télomères sont courts, plus vous vieillissez vite.

Le stress chronique augmente aussi l'inflammation dans votre corps de 2 à 4 fois. Cette inflammation chronique est liée à l'athérosclérose, au diabète, aux maladies cardiovasculaires, à la perte de mémoire, et même à l'Alzheimer.

Et voici ce qu'on ne vous dit jamais : après 45 ans, tout ça s'accélère.


Pourquoi votre corps ne suit plus après 45 ans ?

À 30 ans, vous pouviez peut-être enchaîner les nuits courtes, les semaines de 60 heures, les repas sautés, les restaurants "arrosés"... et vous sentir fatigué mais fonctionnel. À 50 ans, ce même rythme vous détruit.


Pourquoi ?

Parce que votre corps change. Les niveaux de cortisol augmentent naturellement avec l'âge, de 2 à 4 fois. Cette corrélation devient encore plus forte après 60 ans. Et chez les adultes plus âgés, la montée de cortisol est non seulement plus élevée, mais elle prend beaucoup plus de temps à revenir à la normale.

Ça veut dire quoi concrètement ?

Ça veut dire que votre corps reste en mode "stress" plus longtemps. Que votre récupération est plus lente. Que chaque nuit blanche vous coûte plus cher. Que chaque semaine de surmenage laisse des traces qui s'accumulent.

Vous ne récupérez plus comme avant. Votre système immunitaire est affaibli. Votre capacité à gérer l'inflammation diminue. Votre cerveau est moins résilient face au stress. Et votre risque de maladies chroniques explose.

La culture du hustle vous vendait l'idée que la volonté peut tout. Mais votre biologie dit autre chose.

Après 45 ans, la volonté ne suffit plus. Votre corps a des limites. Et si vous continuez à les ignorer, il va finir par vous le faire savoir de manière brutale.


Le mythe de la performance par l'épuisement.

Vous pensez peut-être : "Mais si je ralentis, je vais perdre mon avantage. Mes compétiteurs vont me dépasser. Mon entreprise va stagner."

C'est exactement ce que la culture du hustle veut que vous croyiez.

Mais voici la vérité : l'épuisement tue votre performance. Pas juste un peu. Beaucoup.

Une étude a comparé des gens qui travaillaient réellement 70 heures par semaine et des gens qui disaient travailler 70 heures par semaine.

Résultat ? Les chercheurs n'ont trouvé aucune différence de productivité entre les deux groupes. Aucune.

Parce que travailler plus ne veut pas dire accomplir plus.

Quand vous êtes épuisé, votre jugement se détériore. Vous prenez de mauvaises décisions. Vous manquez des détails importants. Vous passez des heures sur des tâches qui devraient en prendre 30 minutes. Vous êtes physiquement présent, mais mentalement absent.

Et voici le piège : vous êtes tellement fatigué que vous ne réalisez même pas à quel point vous fonctionnez mal. Vous pensez que vous performez. Mais vous tournez en rond.

La vraie performance ne vient pas de l'acharnement. Elle vient du repos stratégique.

Votre cerveau a besoin de sommeil pour consolider les apprentissages, pour résoudre les problèmes de manière créative, pour prendre de bonnes décisions. Votre corps a besoin de récupération pour réparer les tissus, pour réguler les hormones, pour maintenir un système immunitaire fort. Votre système nerveux a besoin de périodes de calme pour sortir du mode "fight or flight" et revenir à un état de récupération.

Quand vous dormez bien, mangez bien, bougez régulièrement et prenez du temps pour décompresser, vous ne perdez pas de temps. Vous investissez dans votre capacité à performer.


La nuance qu'on oublie toujours...

Attention. Je ne suis pas en train de vous dire d'arrêter de travailler dur.

Il y a une énorme différence entre travailler dur et s'épuiser.

Travailler dur, c'est : se fixer des objectifs ambitieux, s'investir pleinement dans ce qu'on fait, accepter les périodes intenses quand elles sont nécessaires, tout en protégeant sa santé et ses limites.

S'épuiser, c'est : glorifier les nuits de4h ou 5h, sacrifier sa santé pour des résultats à court terme, ignorer les signaux d'alarme de son corps, et croire que le repos est un luxe.

L'ambition n'est pas le problème. Le problème, c'est quand l'ambition devient une excuse pour vous détruire.

Vous pouvez être ambitieux ET dormir 8 heures.

Vous pouvez vouloir réussir ET prendre soin de votre corps.

Vous pouvez avoir des objectifs élevés ET respecter vos limites.

Ce ne sont pas des contradictions. C'est la seule façon de tenir sur le long terme.

Parce que voici ce qu'on ne vous dit jamais : le succès durable ne vient pas des sprints. Il vient des marathons. Et vous ne pouvez pas courir un marathon en sprintant du début à la fin. Vous allez vous effondrer avant la ligne d'arrivée.


Comment sortir du cycle ?

Alors, comment on fait ?

D'abord, reconnaissez où vous en êtes vraiment. Pas où vous voulez être. Pas où vous pensez devoir être. Mais où vous êtes.

Vous dormez combien d'heures par nuit en moyenne ?

Quand avez-vous pris une vraie journée de congé pour la dernière fois ?

Combien de fois cette semaine avez-vous mangé devant votre ordinateur en travaillant ?

Quand avez-vous bougé pour la dernière fois sans que ce soit "productif" ?

Si vos réponses vous font mal, c'est normal. C'est le premier pas.


Ensuite, comprenez que vous n'êtes pas une machine. Votre corps n'est pas un outil qu'on peut pousser à l'infini. C'est un système biologique complexe qui a besoin de carburant, de repos, de mouvement, et de récupération. Ignorer ces besoins ne vous rend pas plus fort. Ça vous rend fragile.

Puis, redéfinissez ce que "performer" veut dire. La performance, ce n'est pas combien d'heures vous travaillez. C'est la qualité de ce que vous accomplissez quand vous travaillez. C'est votre capacité à prendre de bonnes décisions. C'est votre énergie, votre clarté mentale, votre créativité. Et tout ça vient du repos, pas de l'épuisement.

Et enfin, protégez votre sommeil comme vous protégez vos réunions importantes. Bloquez du temps pour bouger. Mangez des repas assis, sans écran. Prenez des vraies pauses. Pas parce que c'est un luxe. Mais parce que c'est ce qui vous permet de continuer à performer sur le long terme.

Parce que voici la réalité : vous n'impressionnez personne en vous épuisant. Vous impressionnez les gens en restant performant, année après année, sans vous effondrer.


Ce que je veux que vous reteniez :

L'épuisement n'est pas un badge d'honneur. C'est un signal d'alarme.

La culture du hustle vous vend un mensonge : que le succès demande des sacrifices extrêmes, que dormir c'est pour les faibles, que ralentir c'est abandonner. Mais les données montrent le contraire. L'épuisement tue votre performance. Il raccourcit votre vie. Et après 45 ans, votre corps ne vous pardonne plus.

Il y a une énorme différence entre travailler dur et se détruire. Vous pouvez être ambitieux sans vous épuiser. Vous pouvez vouloir réussir sans sacrifier votre santé. Et non seulement vous pouvez, mais vous devez.

Parce que la vraie performance ne vient pas de l'acharnement. Elle vient du repos stratégique. De la récupération intelligente. De la protection de votre énergie.

Ralentir pour mieux performer, ce n'est pas que le titre de mon e-book. C'est une nécessité biologique. Surtout après 45 ans.

Arrêtez de glorifier l'épuisement. Commencez à honorer votre corps. Il n'y a rien d'admirable à vous détruire pour un projet, une entreprise, ou un objectif.

Le seul succès qui compte, c'est celui que vous pouvez maintenir sans vous effondrer.


Prêt à redéfinir la performance sans l'épuisement ?

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